Biographie

Je m’appelle Maxime Blondeau, j’ai 39 ans et je vis en Bretagne avec ma famille.

Voici mon histoire personnelle.

Aîné d’une famille de trois enfants, j’ai grandi dans les campagnes provençales et normandes, limousines et picardes. Puis j’ai passé ma vie d’adulte à Paris, à Rome et en Bretagne.

Ma famille maternelle est plutôt terrienne. Ce sont des paysans et forestiers enracinés dans les monts du Beaujolais. Certains ont consacré leur vie à l’intérêt général avec mandats municipaux et associatifs. Cela vaut pour ma mère, qui enseigne l’histoire et la géographie en lycée agricole, et qui a été adjointe au maire dans son village de l’Oise pendant des années.

Ma famille paternelle est plus déracinée. On y trouve des marins, des aviateurs et des musiciens… Immigrés italiens installés à Narbonne et ouvriers descendus d’Ariège. Mon père a choisi de devenir ingénieur et m’a transmis le goût du vent, du ciel et de la mer.

Plutôt bon élève, j’ai pu pratiquer un sport de haut niveau et faire des études supérieures. J’ai découvert Paris à 17 ans et c’est en provincial curieux et enthousiaste qu’a démarré ma vie d’adulte en 2003.

Après un lancement de carrière dans les ressources humaines et le conseil en stratégie, je me suis interrogé – comme beaucoup de jeunes de ma génération – sur le sens de mon travail, et j’ai entrepris un séjour sabbatique au Tibet, en Chine et à Rome.

J’ai dévalé les pentes de l’Himalaya, et j’ai vécu près de 18 mois en Italie.

Étrangement obsédé par l’antique civilisation phénicienne, j’ai entamé en 2013 l’écriture d’une recherche archéologique et philosophique. Cette démarche m’a révélé l’importance des relations immémoriales entre l’orient et l’occident, entre technologie et civilisation, entre la géographie et l’écologie. Puis je suis revenu en France, et j’ai repris une carrière dans le secteur du conseil. Jusqu’au mois où ma vie a basculé.

Novembre 2015. En deux semaines, se sont succédés la COP21 et les attentats du 13 novembre à Paris. Cet événement m’a tellement bouleversé que j’ai démissionné immédiatement, j’ai remis en question les grands moteurs de ma vie et j’ai décidé de me consacrer aux évolutions historiques de notre société. Géopolitique, écologie, médias.

Mon entrée pour trois ans au sein de la communauté Spintank à Paris de 2016 jusqu’en 2019 a joué un grand rôle dans ma réflexion sur le numérique et sur nos choix technologiques. J’ai mesuré le pouvoir transformateur du numérique sur la société contemporaine, dans ses bons et ses moins bons côtés. Le Tank, ce lieu exceptionnel près de Bastille m’a révélé l’articulation complexe des enjeux numériques avec l’exercice de la démocratie et m’a initié à la compréhension des mécaniques de l’attention, des médias, de l’information en tant que ressorts de notre perception du monde.

C’est à cette époque, en 2016, qu’on m’a offert l’opportunité d’enseigner sur ce thème à Sciences Po Paris. Henri Bergeron fut le premier à me faire confiance. Avant l’Hetic, Centrale Supélec, Centrale Nantes, Mines ParisTech, Neoma, l’ICAM, l’INSP… Encore aujourd’hui, après 7 ans, je propose aux étudiants de Sciences Po un regard anthropologique sur les technologies : la programmation du monde. Je réfléchis aussi à des formats systémiques comme une simulation de COP pour 300 étudiants.

Je m’inspire du regard de Grégory Bateson, de Michel Serres, de Marguerite Yourcenar ou d’Ursula Leguin.

En 2019, ma petite fille Diane est née.

En 2020, avec Anne Le Corre et Erwan Pannier, nous avons imaginé le Printemps écologique, une idée folle : le premier éco-syndicat au monde pour accélérer la transition de l’appareil productif par la négociation collective. L’initiative rassemble déjà une dizaine de syndicats et plusieurs milliers de sympathisants à travers la France. Le Printemps écologique, avec Ouishare, l’Ademe, l’Anact et les Collectifs préparent notre premier festival pour le week end du premier mai 2022. Vous en saurez plus sur notre page wikipedia.

A l’été 2021, nous avons lancé avec Maxime de Rostolan et le navigateur Arthur Le Vaillant, une coopérative d’intérêt collectif, Sailcoop, dont le siège social se situe à Vannes. Nous cherchions à offrir une alternative à l’avion pour les courtes et longues distances et nous avons inventé le premier réseau coopératif de voyage en voiliers, à la recherche d’un équilibre entre tradition et modernité, innovation et frugalité. Parce que nos choix technologiques sont des choix politiques. Et parce qu’un projet technologique dessine en fait un projet de civilisation.

En février 2022, j’ai entamé une formation de scénariste de bande-dessinée, pour réfléchir à la mise en récit, à la manière de raconter les choses, à l’articulation d’un texte avec un image. J’ai commencé à partager mes publications sur Linkedin, et là quelque chose d’incroyable s’est produit.

Boom. Une première publication à un million de vue en mars. Puis une seconde en avril.

En mai 2022, mon compte Linkedin commence à vibrer sérieusement. Déjà 10 000 abonnés. Je ne m’y attendais pas mais plusieurs sociétés de renom me proposent de les accompagner, alors je crée une société de conseil que je baptise Alma Mater, un terme très ancien qui signifie ‘mère nourricière’ en latin.

Un certain Olivier Renaud, entrepreneur dans le numérique et engagé dans la CEC et la Fresque du Climat, me demande d’intervenir sur scène devant 700 dirigeants pour l’événement Tech for Climat. Ma première conférence publique a lieu à Paris en juin 2022, et un bouche à oreille commence à se produire autour de mon message.

18 mois plus tard, en décembre 2023, on m’a donné la chance de produire 60 conférences devant des entreprises et des collectivités, en France et à l’étranger. Mes publications ont généré un peu plus de 65 millions de vues et rassemblent désormais 100 000 abonnés.

Voici la liste de toutes les conférences que j’ai données, avec quelques vidéos.

Entre temps, l’école des Mines de Paris m’a demandé de concevoir un parcours intitulé « Territoire, Energie, Climat » à l’attention des Services du Premier Ministre. Je deviens membre de la Société de Géographie et ma deuxième fille Ève est née.

En janvier 2024, je lance Cosmorama, un média hebdomadaire sur la plateforme Kessel.

En février 2024, j’inaugure ma première exposition sur la conscience géographique.

En avril 2024, je lance publiquement mon projet de livre, dont vous pouvez suivre le lancement ici.

Je l’ai baptisé Géoconscience, et sa parution est prévue en octobre 2024.

Je vous en parle très bientôt !

Mon message

Nous traversons une révolution cosmographique. La représentation du territoire par notre génération est bouleversée. Elle se transforme rapidement sous l’effet d’une prise de conscience écologique, d’une accélération technologique et d’une crise topologique, notre relation au lieu.

Ce message, je le diffuse sur les réseaux sociaux depuis mai 2022. Notamment sur LinkedIn, où mes publications génèrent +60 millions de vues par an. J’ai été classé au rang #1 en 2023 pour Linkedin France par les observatoires de l’engagement sur la plateforme. Sur la période, près de 150 000 personnes se sont abonnés à mes posts quotidiens.

Cette visibilité inattendue m’a offert l’opportunité de donner plus de 100 conférences en 2 ans auprès de publics variés, entreprises et administrations.

En parallèle, je suis enseignant à Sciences Po et aux Mines de Paris, auteur et entrepreneur. J’interviens de plus en plus auprès d’entreprises et d’établissements publics, en France et à l’international pour sensibiliser, inspirer ou mobiliser en faveur de cette nouvelle représentation territoriale, fondée sur une rencontre entre géosphère, biosphère et technophère. Mon exposition Géoconscience est disponible ici : http://www.geoconscience.com.

Par ailleurs,
j’ai initié le Printemps écologique en 2020, la première fédération d’éco-syndicats,
j’ai co-fondé la coopérative Sailcoop en 2021, le premier réseau de transport de passagers en voiliers,
Et j’ai créé la société baptisée Cosmorama, en janvier 2024.

Occitan par mon père et Beaujolais par ma mère, j’ai vécu à aux quatre coins de la France, à Paris et à Rome.

Tous mes liens : https://linktr.ee/maximeblondeau

Vannes. Avec mes deux petites filles
(Diane et Ève) en 2024