Santiago, capitale du Chili, lovée contre sa cordillère.

Oh ! 😲 Quelle photo incroyable… La troisième ville la plus riche d’Amérique latine est dominée par le Cerro el Plomo et l’Aconcagua, plus haut sommet des Andes marquant la frontière avec l’Argentine.

Centre financier, commercial et industriel, qui génère 45% du PIB Chilien, Santiago présente un climat doux et méditerranéen.

Sauf que le Chili du XXIème siècle fait face à des séismes sociaux à répétition.

D’un côté, les ressources naturelles sont un pilier fondamental pour l’économie du Chili, qui est le plus grand producteur de cuivre et de lithium et l’un des principaux exportateurs de produits forestiers et halieutiques (pêche) du monde.

Le pays a bénéficié du « boom » des prix des matières premières pendant les années 2000 et a connu une croissance soutenue ces dernières 15 années.

Mais cette croissance à l’occidentale a creusé les inégalités sociales et économiques et imposé une plus grande pression sur l’environnement, surtout l’air des métropoles, la désertification, la dépréciation des habitats, la pollution chimique de l’eau et des sols.

Les #Chiliens ont produit une moyenne de 384 kg de déchets par an, ce qui fait du Chili, le pays d’#AmériqueLatine qui produit le plus de déchets, presque 17 millions de tonnes en 2021 dont seulement 14% sont valorisés.

(A titre de comparaison, la #France en produit 342 millions et en valorise 66 %)

D’un autre côté, de nouveaux instruments politiques ont été adoptés comme « l’impôt vert », un impôt sur les émissions de carbone. Et en 2015, le Chili a pris l’engagement de réduire de 30% ses émissions de GES pour 2030.

Mais dans le contexte actuel, la vie politique est explosive.

Pour faire simple : le pays a retrouvé en 1990 une vie démocratique après une interruption de dix-sept ans de dictature ordo-militaire de Pinochet.

Entre Bachelet et Piñera, la gauche socialiste a succédé au centre droit libéral dans un ballet régulier, pendant près de 15 ans. Mais en 2021, dans la foulée des crises sociales et sanitaires de 2019 et 2020, les deux extrêmes se sont retrouvés au second tour et Gabriel Boric, 35 ans, candidat surprise de la coalition de gauche radicale, a remporté les présidentielles contre le candidat de l’extrême droite, José Antonio #Kast.

Gabriel #Boric vient de publier la composition de son gouvernement, au sein duquel se trouvent 24 ministres dont une majorité de femmes (14), une première dans l’histoire du pays. Il annonce également vouloir progressivement augmenter les impôts pour la tranche la plus aisée de la population, s’engager pour le #climat, travailler sur une réforme des conditions de retraites, et lancer un système d’assurance maladie universelle…

Parviendra-t-il a faire du pays un pays pionnier de la #transition?

L’avenir du #Chili est en jeu, et probablement celle de l’Amérique latine toute entière.

Crédits Photos : Daily Overview

#territoires#maps#terre
#cequinouslie

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s